À propos de l'auteur : Emilie MARQUOIS

Emilie MARQUOIS Co-fondatrice de Café Way Of Life. Emilie est dans l’action. Organisée, méthodique, elle enchaîne les petites comme les grandes réalisations, avec un pragmatisme implacable. Son café, elle l’aime chaud, sans artifices et surtout avec un temps de préparation optimisé.

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Comment la génétique influence notre relation au café

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Le café fait partie intégrante de notre quotidien. Que vous soyez un fervent amateur de l’expresso du matin ou que vous préfériez siroter un café aromatisé à la banane flambée, une chose est sûre : le café ne laisse personne indifférent.

Mais saviez-vous que votre ADN pourrait jouer un rôle clé dans votre expérience du café ? Trois études révèlent que la génétique influence non seulement notre consommation de café, mais aussi la manière dont nous réagissons à la caféine et même notre perception de son amertume.

1. Notre génome influence notre consommation de café

En analysant les génomes de plus de 130 000 participants, des équipes de recherche américaines de l’université de l’Ontario de l’Ouest et de l’école de médecine de l’université de San Diego en Californie ont trouvé que certains gènes influençaient la quantité de café que l’on consomme. Autrement dit, il existe une composante héréditaire dans notre penchant pour cette boisson. D’ailleurs, mes parents boivent plusieurs tasses de café quotidiennement et moi aussi.

2. Nos gènes influencent les effets de la caféine sur notre organisme

Des études ont montré que notre ADN influence fortement la façon dont notre corps réagit à la caféine. Certains gènes, comme le CYP1A2, contrôlent la vitesse à laquelle nous dégradons cette substance. Ainsi, on distingue les métaboliseurs « rapides » (50 %), les métaboliseurs « lents » (40 %) et les métaboliseurs « super lents » (10 %). Selon le métabolsime du corps, on peut mettre jusqu’à huit heures pour éliminer la moitié de la caféine ingérée, ce qui explique leur sensibilité accrue.
C’est ce qui explique que ertains peuvent avaler des cafés jusqu’à minuit sans problème, tandis que d’autres sont réveillés toute la nuit par une simple tasse.

3. L’amertume du café : une question de perception génétiquement programmée

Une étude menée par Marilyn Cornelis, professeure agrégée de médecine préventive à l’École de médecine Feinberg de l’Université Northwestern, a révélé que les personnes très sensibles à la caféine du fait de leurs gènes (l’inverse des métaboliseurs « rapides ») étaient moins susceptibles d’apprécier le goût amer du café noir. L

Conclusion ? Notre relation au café est bien plus complexe qu’il n’y paraît. Loin d’être une simple préférence gustative, elle est enracinée dans notre patrimoine génétique !

Alors, vous êtes un métaboliseur” rapide” ou “lent” ?

À propos de l'auteur : Emilie MARQUOIS

Emilie MARQUOIS Co-fondatrice de Café Way Of Life. Emilie est dans l’action. Organisée, méthodique, elle enchaîne les petites comme les grandes réalisations, avec un pragmatisme implacable. Son café, elle l’aime chaud, sans artifices et surtout avec un temps de préparation optimisé.

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